9 septembre 2026
Toronto accueille le Sommet canadien de l'investissement pendant que l'économie technologique de Markham guette le capital et les emplois
Les 14 et 15 septembre 2026, Toronto accueille le premier Sommet canadien de l'investissement, une rencontre fédérale avec Investissements RPC et Investissements PSP visant à accélérer le capital à long terme au Canada.
Les 14 et 15 septembre 2026, Toronto accueille le premier Sommet canadien de l’investissement, une rencontre fédérale avec Investissements RPC et Investissements PSP visant à accélérer le capital à long terme au Canada.
Selon la page de campagne du gouvernement du Canada, le Sommet réunit des investisseurs mondiaux de premier plan, des PDG canadiens et des représentants du secteur public pour un forum de deux jours axé sur les occasions commerciales et les actifs productifs qui renforcent la croissance et la résilience. Il est organisé par le premier ministre du Canada en partenariat avec l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (Investissements RPC) et l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (Investissements PSP), deux des plus grands investisseurs institutionnels du Canada. Le plan fédéral nommé sur la page est ambitieux: catalyser 1 billion de dollars d’investissement total au Canada au cours des cinq prochaines années, tout en aidant à faire avancer des projets, à créer des emplois de qualité et à approfondir l’intégration des chaînes d’approvisionnement.
Markham fait partie de cette histoire. Notre ville est un centre dense d’innovation et de technologie dans la région du Grand Toronto, avec des employeurs et des talents dans la fabrication de pointe, la technologie automobile, les semi-conducteurs, les logiciels et la recherche connexe. Lorsque le capital mondial examine sérieusement l’industrie canadienne, des collectivités comme la nôtre sont là où un nouvel investissement peut se traduire par des laboratoires, des équipes de produits et des parcours de carrière qui gardent des personnes qualifiées à bâtir ici plutôt qu’à partir chercher des occasions ailleurs.
Francis Wang, professeur axé sur l’innovation à long terme, développe un point connexe dans sa note The Trillion-Dollar Question. Il salue l’accent du Sommet sur le capital à long horizon et les actifs productifs, et soutient que le vrai test n’est pas seulement combien d’argent est attiré, mais si un capital patient finance des projets capables de survivre aux longues années entre le démarrage et une maturité réelle, et si la propriété intellectuelle, la valeur de licence et l’avantage stratégique restent détenus au Canada. Attirer et retenir sont des problèmes différents. Pour une ville technologique comme Markham, ce cadrage compte: les emplois et les laboratoires sont une mesure; conserver la valeur durable de ce que nous inventons en est une autre.
Ce que cela signifie pour notre communauté
- Emplois et capacité d’innovation près de chez nous. Le Sommet est présenté autour d’emplois de qualité et d’investissement productif à long terme, y compris les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle parmi les secteurs mis de l’avant par Ottawa. Pour Markham, un afflux d’intérêt sérieux du capital peut soutenir des entreprises qui croissent localement, embauchent localement et approfondissent la base d’innovation que les résidents reconnaissent déjà dans la vie économique quotidienne.
- Garder les talents canadiens au Canada. Les jeunes ingénieurs, chercheurs et fondateurs choisissent où s’enraciner selon que du travail ambitieux existe à proximité. Des parcours d’investissement intérieurs plus solides rendent plus pratique pour ces talents de rester dans le Grand Toronto et de bâtir des carrières dans des entreprises canadiennes, plutôt que de traiter leur chez-soi comme un arrêt temporaire.
- Capital patient pour le travail à long horizon. Sous l’angle de l’innovation à long terme du professeur Wang, le langage du Sommet sur le capital à long horizon n’est utile que si l’argent est patient en pratique. Les projets visant des gains structurels peinent souvent dans les années sèches avant que les résultats n’arrivent. Des investisseurs à l’échelle des pensions, capables de tenir pendant ces années, sont mieux adaptés à ce travail qu’un capital tarifé seulement pour la vitesse et les sorties rapides.
- Rétention de la valeur, pas seulement l’attraction. Un fort investissement étranger est bienvenu. Les résidents devraient aussi demander si la PI, les rentes de ce que nous inventons et l’avantage stratégique restent ici. Un billion investi n’est pas automatiquement un billion retenu. L’enjeu pour Markham comprend à la fois de nouvelles embauches et la chance de continuer à faire croître une innovation détenue au Canada.
- Capital à long terme et institutions de retraite. Investissements RPC et Investissements PSP sont coorganisateurs. Ce n’est pas la promesse d’un rendement personnel tiré d’un seul événement. C’est un signal clair que le capital à l’échelle des pensions et à long terme est au cœur de la présentation du Canada. Une économie canadienne plus concurrentielle et plus attrayante pour l’investissement importe aux institutions qui gèrent l’épargne-retraite des cotisants et des bénéficiaires à travers le pays, y compris les résidents d’ici.
- Observer des résultats sur une décennie, pas des slogans. Les sommets créent des mises en relation. Comme le note le professeur Wang, les bons résultats apparaîtront sur des années dans les entreprises qui ont grandi ici, la PI qui est restée ici, et les talents qui ont trouvé une raison de bâtir ici. Mon bureau continuera de suivre les mises à jour économiques fédérales et régionales qui touchent les employeurs et les ménages de Markham, et rendra compte lorsque des développements concrets seront connus.
Cette note n’offre pas de conseils financiers personnels et ne prétend pas qu’une entreprise ou un résident local recevra un résultat d’investissement précis du Sommet. Elle rapporte ce qu’Ottawa a annoncé, situe Markham dans l’occasion, et oriente les lecteurs vers l’analyse publiée du professeur Wang sur les questions de rétention et de patience qui se trouvent sous le titre d’un billion de dollars. Si votre entreprise se prépare à de nouvelles conversations d’investissement, ou si vous avez des questions sur la façon dont les initiatives économiques fédérales touchent l’emploi local, écrivez à mon bureau et nous vous aiderons à trouver une réponse claire.